Cette étude reprend le constat établi à partir de l’enquête Logement 1996, selon lequel, à la multiplicité des configurations de ménages à faibles ressources (retraités, étudiants, couples actifs ou non, familles monoparentales, personnes seules, autres ménages) dont les conditions d’habitat correspondaient des conditions et des dépenses de logement, ainsi que des aspirations et des mobilités également variées.
Dix ans après, pour ces différentes catégories elles-mêmes en évolution, un rattrapage des conditions de confort par rapport aux ménages plus aisés a-t-il eu lieu, dans quelles conditions de financement et éventuellement de mobilité ?

